samedi 6 mars 2010

Let it fall

Être impartial, c'est toujours ce qu'on m'a dit d'être. D'analyser, de comprendre, de récolter les faits, décortiquer les versions. On m'a fortement conseillé d'être un CSI de façon personnelle pour pouvoir faire et réagir décemment.

L'impulsivité est une réaction normale de l'être humain, agir spontanément, sur le moment, sans réfléchir. Je comprends les écarts de conduite et suis même capable de les reconnaître. Hors, lorsqu'on outrepasse les limites, les excuses sont de mise.

Mea Culpa
J'ai fait des erreurs dans ma vie. Comme tous. Je les reconnais.
Cependant, mes derniers écarts de conduite ne sont que justifiés.
Les langues de vipères ne peuvent que se garder leurs drames à gogo.

Les conseils du jour :
1- Vérifier si le jeu en vaut la chandelle
2- Prendre du recul
3- Recueillir les faits
4- Prendre du recul (question d'être certain de sa shot, tsé)
5- Établir son opinion en laissant de côté son favoritisme

Merci, maintenant, de bien vouloir me laisser vivre ma vie.

*PS
Je trouve le tout dommage. Le talent démontré n'est pas à la hauteur du personnage

J'avais une idée

J'étais dans la douche en train de chanter des refrains pop (comme d'habitude) au grand désespoir de ma coloc quand j'ai eu un flash, subitement. Tout d'un coup, trois noms d'articles sensés me sont apparus, et l'idée de les écrire s'est emparée de moi. Comme vous vous en doutez, je n'ai pu que les oublier en ne les notant pas.

Cette sensation de les avoir sur le bout de la langue, de ne pouvoir récupérer cette bribe de mémoire.

frustrant

mardi 2 mars 2010

Consommation

22 :39 :50
je suis seul dans un café presque inconnu près de tout qui m’est quand même inconnu. J’entends la musique lounge, les gens discuter et mes doigts tapper comme un fou sur le clavier trop usé. Les touches collent et les cafés se succèdent. Malheureusement pour moi, je ne suis pas un habitué de cette drogue caféine.

Mon speed à moi, j’en prend pas trop trop souvent. Ca jaunis les dents, rend le monde agressif et ne me permet pas de performer à cause de la dépendance. J’en prend pour me réchauffer, j’en prend pour qu le temps passe.

Ca fait 3.

Depuis 22 :00

Tout se bouscule et mon cœur bat à tout rompre. Saleté d’idée aussi de devoir tout boire d’un seul coup dès qu’on me met quelque chose entre les mains. Même chose avec l’alcool, sauf que là, j’dormirai pas. Simple prétexte pour pouvoir rester dans ce café.

D’ailleurs, c’est quoi les règles ? On peut rester combien de temps dans un café non achalandé pour consommer seulement de l’espace ? J’me sens obligé de commander, même si j’suis en train d’exploser et que mes pupilles dilatées voient trop grand pour rien.

J’débute un projet, passe à un autre, parle à des inconnus, socialise avec le wab, ouvre 82 onglets et trouve ca quand même intéressant d’écouter une chansons française acoustique.

Plus jamais.

(pardonnez les fautes, je ne suis qu'impatient)

lundi 1 mars 2010

Je Joue

Je suis de retour aux sources comme on dit. Entouré de champs, d’écoles secondaires et de petites rues aucunement passantes. Je suis « chez moi ». C’est mon tableau, mes couleurs, mais les personnages de ma scène ont été remplacés. Ils ont grandi. C’est le cours des choses, c’est la vie. Bienvenue en banlieue, ce 450 et ses maisons semblables, ses voisins qui connaissent tout du téléjournal 17h et du journal de Montréal.

C’est le renfermé, c’est l’humidité, c’est l’odeur de cigarette qui rôde. C’est les maux de tête et l’ennui qui s’incrustent et colle aux murs défraîchis. Une monotonie.

La crainte s’empare et les inquiétudes d’avenir recommencent à trotter, tourner en rond dans ce bocal qui aimerait n’être que d’eau salée où il fait bon flotter. Je vois un appartement, des perspectives d’avenir et du bois franc foncé. Je vois de la brique, du IKEA nouveau genre, des toiles et un mur complet de photos encadrées. Mais les cartes s’embrouillent et l’écran plat disparaît…

Il y a les avantages. Mais la paresse l’emporte et les minutes s’additionnent. Savoir choisir entre le portefeuille et la logique. Peux-t-on se priver pour la proximité ?

Peu importe. J’vais écouter les parents avec mon mal de tête, mes sinus bouchés et la télé qui griche.

JE NE SAIS QUE CROIRE

C’est à vox, un lundi soir, que Michelle Blanc me parle de pornographie… Industrie innovatrice qui serait à l’origine du VHS, des DVDS, de TWITTER et des industries pharmaceutiques. Il (elle?) nous recommande d’en consommer régulièrement pour notre apprentissage.

Donc, lorsqu’on consulte de la porn, ce n’est que recherche et développements.

On m’a toujours enseigné que l’image projetée par la pornographie n’était que futilité et mensonge, visant à dénaturer l’amour et le respect mutuel. On m’a bombardé de monologues féministes revendiquant le droit des femmes et le machisme des hommes trop musclés sans protection. Et maintenant, du haut de mes 20 ans, on me suggère d’y aller pour apprendre.

Je ne dis pas qu’il n’y a que du mauvais, je ne dis pas qu’il n’y a que du bon, mais comprenez que ces propos me laissent perplexe.