5
Phase d'engourdissement, une torpeur. Je ne sais comment elle commence ni quant, mais quand elle se présente, le froid me gagne et je sombre patiemment. Heureusement, ça ne dure jamais trop longtemps. Juste assez pour causer, juste assez pour des conséquences.
4
Prise de conscience. Après l'oubli volontaire, j'ouvre les yeux et constate. Liste des méfaits, des résolutions, des excuses. L'encre défile aussi vite que ma pensée et les mots s'embrouillent. Je n'ose trop, j'ose peu, du pareille au même.
3
J'ose, saute à l'eau, espère beaucoup et pense reçevoir autant.
2
Calme, douceur, quiétude. Ça se place, les réponses sont trouvées et le temps est passé.
1
De retour à la case départ.
Les périodes sont variables, éphémères et provoquées selon les événements, l'entourage, la température. En un mot, la Vie.
J'ai l'air psychotique, acharné et bipolaire, ne pas savoir ce qu'il me plait, qui me plait et dans quelle mesure je désire, j'espère et crois. Rien n'est certain dans cet univers, tout est tangible mais rien n'y est vraiment indéfiniment. Il y a de ces pièces d'art qui restent des millénaires, qui ne tiennent qu'au thermomètre et à cet espace plastique, irréel en soit. Un dérèglement du système central, un crash, une bombe : néant.
Tous ces efforts, tous ces millénaires.
Un souffle.
Comment parler d'anéantissement sans parler de la bêtise humaine... mais c'est un autre combat, pour un autre soir, une autre fois.
mercredi 27 juillet 2011
vendredi 15 juillet 2011
Fou
J'suis impulsif et c'est ce soir que ça sort.
Je déteste ressentir ce petit grincement aux dents, pincement au coeur, celui de l'ennui, celui de la jalousie.
Un moment où l'on choisit un camp, un moment où l'on décide d'ignorer, de repousser et de faire la part des choses. Même quand les instants de malaise sont passés, quand le pire s'est dissipé de son brouillard épais, reste toujours cette pointe, cet éclat agressant.
J'ai le goût de détester, mais c'est accorder trop d'importance.
C'est dangereux, être,
encore plus de rester.
C'est final
C'est fini
C'est la vie
Je déteste ressentir ce petit grincement aux dents, pincement au coeur, celui de l'ennui, celui de la jalousie.
Un moment où l'on choisit un camp, un moment où l'on décide d'ignorer, de repousser et de faire la part des choses. Même quand les instants de malaise sont passés, quand le pire s'est dissipé de son brouillard épais, reste toujours cette pointe, cet éclat agressant.
J'ai le goût de détester, mais c'est accorder trop d'importance.
C'est dangereux, être,
encore plus de rester.
C'est final
C'est fini
C'est la vie
Long Time Ago
Il y a de cela un bail que j'ai écris, une éternité que dis-je.
j'ai abandonné Tumblr, délaissé blogspot et concentré mes esprits dans cette institution scolaire qu'est l'Université.
C'est l'été, je suis en vacances, je perds mon temps à écouter Buffy contre les Vampires saison 7.
Je me nourri des répliques nulles et trop faciles et des effets spéciaux de qualité minables.
Je mets mes aspirations à PAUSE, mes comptes sont payés et mes bras grands ouverts pour accueillir le soleil qui daigne montrer le bout de son nez par moments. Je profite de la piscine, règle ce qu'il y a à régler et passe le temps à vivre, tout simplement.
Si C'est bien une chose que j'ai apprise au cours de ces années d'appartement, c'est de laisser aller les choses tout en ayant conscience des conséquences d'une procrastination accrue.
j'ai abandonné Tumblr, délaissé blogspot et concentré mes esprits dans cette institution scolaire qu'est l'Université.
C'est l'été, je suis en vacances, je perds mon temps à écouter Buffy contre les Vampires saison 7.
Je me nourri des répliques nulles et trop faciles et des effets spéciaux de qualité minables.
Je mets mes aspirations à PAUSE, mes comptes sont payés et mes bras grands ouverts pour accueillir le soleil qui daigne montrer le bout de son nez par moments. Je profite de la piscine, règle ce qu'il y a à régler et passe le temps à vivre, tout simplement.
Si C'est bien une chose que j'ai apprise au cours de ces années d'appartement, c'est de laisser aller les choses tout en ayant conscience des conséquences d'une procrastination accrue.
samedi 2 avril 2011
Over.
Je t'écrirais tout, que j'm'ennuies, que j'y pense, que j'suis rendu une larve qui ne veut rien d'autre qu'une couverture et des endroits sombres. J'te dirais la vérité, de long en large, que des mots, parfois crus, parfois accompagnés de larmes, c'est possible, j'suis humain. J'écoute Adele, ça n'aide en rien. J'ai plus de téléséries web à écouter, que des devoirs, une fin de session et des amis lointains.
C'est ça, être grand ?
On remplace les devoirs par une p'tite frette de fin de soirée, l'école par la job, de 9 à 5, et les dettes par d'autres dettes? J'ai hâte. Ça va être la joie, j'pense, quand même. J'me vois encore, à 5 ans, prônant le métier d'astronaute, sachant aucunement les obligations, les dépenses, les études que ça comprenait. J'étais innocent, aveuglé par le « fame ». Parce qu'on ne se le cachera pas, à cet âge là, on devient soit comme nos parents, soit comme ce qui est le mieux perçu autour de nous. C'est certainement pas un enfant de médecins qui va vouloir devenir électricien à 5 ans right ?
Si oui, j'veux des preuves tangibles.
J'travaille sur un magazine fictif. On dirait que ça me tanne, le fictif. J'aimerais avoir un peu de concret, que quelque chose me pette dans face, quelque chose de réalisable et payant. Un jour ça va venir, comme tout le reste. En attendant, c'est des demandes, des attentes et souvent, du gratissssss. Parce que qui veut payer pour des barbos? Qu'est-ce qu'on fait, en graphisme? Des circulaires voyons, pis ça prend pas un BAC pour ça.
Un prof a dit un jour « Le plus dur dans notre métier, c'est que quand on fait mal notre job, c'est là qu'elle est remarquée » -François Théorêt
Support mental, massage quotidien, gatorade, pamplemousses, vitamine C quelqu'un ? Au moins l'hiver se termine, les terrasses s'ouvrent enfin, les heures au travail vont augmenter, les chiffres aussi, le graphisme va prendre un petit bord, peut-être. Quelques projets personnels? Certainement : économiser. J'sens que Mme Montréal va coûter cher, cet été, cet automne, ou cet hiver, rendu là.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté ici. Publier serait plus juste.
Du bien, ça me fait. (comme Yoda dirait)
IMY
C'est ça, être grand ?
On remplace les devoirs par une p'tite frette de fin de soirée, l'école par la job, de 9 à 5, et les dettes par d'autres dettes? J'ai hâte. Ça va être la joie, j'pense, quand même. J'me vois encore, à 5 ans, prônant le métier d'astronaute, sachant aucunement les obligations, les dépenses, les études que ça comprenait. J'étais innocent, aveuglé par le « fame ». Parce qu'on ne se le cachera pas, à cet âge là, on devient soit comme nos parents, soit comme ce qui est le mieux perçu autour de nous. C'est certainement pas un enfant de médecins qui va vouloir devenir électricien à 5 ans right ?
Si oui, j'veux des preuves tangibles.
J'travaille sur un magazine fictif. On dirait que ça me tanne, le fictif. J'aimerais avoir un peu de concret, que quelque chose me pette dans face, quelque chose de réalisable et payant. Un jour ça va venir, comme tout le reste. En attendant, c'est des demandes, des attentes et souvent, du gratissssss. Parce que qui veut payer pour des barbos? Qu'est-ce qu'on fait, en graphisme? Des circulaires voyons, pis ça prend pas un BAC pour ça.
Un prof a dit un jour « Le plus dur dans notre métier, c'est que quand on fait mal notre job, c'est là qu'elle est remarquée » -François Théorêt
Support mental, massage quotidien, gatorade, pamplemousses, vitamine C quelqu'un ? Au moins l'hiver se termine, les terrasses s'ouvrent enfin, les heures au travail vont augmenter, les chiffres aussi, le graphisme va prendre un petit bord, peut-être. Quelques projets personnels? Certainement : économiser. J'sens que Mme Montréal va coûter cher, cet été, cet automne, ou cet hiver, rendu là.
Ça faisait longtemps que je n'avais pas posté ici. Publier serait plus juste.
Du bien, ça me fait. (comme Yoda dirait)
IMY
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