Je suis seul dans un grand 6 et demi depuis maintenant 3 jours.
Je n'ai plus internet
Je n'ai plus de téléphone
Je n'ai plus de télévision
L'écran de mon Laptop est défectueux (pas de films)
Le retour aux sources, comme on dit
Je fais des boîtes (je pars fin juin)
Je médite.
Que puis-je faire de ma peau quand même les couleurs font défaut ?
Je squatte la terrasse de la brûlerie, j'appelle des amis, je travaille un nombre d'heures coupées et ne sait toujours pas vers quel côté tanguer. Montréal et l'appartement, le nouveau départ, le nouveau travail OU Beloeil et la voiture, le temps perdu et la job stable pour encore 6 mois ?
Possibilité de partir en août, à +4
Possibilité de partir en 2011, à +4
Chances égales, dépenses similaires, évoloution stagnante ?
lundi 31 mai 2010
mardi 4 mai 2010
Entremêlements
Il est tard et c'est l'insomnie.
Tout virevolte d'un côté et de l'autre.
Les récents événements graphiques en étant la cause !
1: entrevue chez SidLee
2: Accepté à l'UQÀM
3: Envoi de portfolio chez Urbania
4: le stage
point 1 : entrevue la plus stressante de toute ma vie. première chose qui me passe à l'esprit « j'aurais dû aller les visiter avant ». j'embarque dans l'inconnu, je fais des allé-retour devant les bureaux sans savoir que je m'expose à la fourmilière qui fait trembler nos murs au Cégep. 3 minutes d'Attentes. 20 minutes d'entrevue. Mes mains tremblaient, la sueur perlant sous ma chemise (rien n'y paraissait, thank METZ).
DÉLAI : une semaine
point 2: après une attente quai interminable, sans en fait l'attendre vraiment, la lettre arrive, sans notes, sans confettis, sans artifices. Noir sur blanc, un peu de bleu et un accent, trois lettres : o u i. Appels familiaux, facebook, twitter. tout le monde est au courant.
DÉTAIL : déménagement ou pas ?
point 3: je l'ai fait sans espérer, je l'ai fait parce qu'il faut oser, parce que ça serait tripant, parce que ça l'air tripant. Une mise en page, 3 jours (ouf j'suis rouillé). Les stages cette année m'ont bloqué la créativité... CV : check. Portfolio : check Mise en page : chek.
DÉLAI : une semaine
point 4 : un stage, une étiquette, un gros mandat, 3 propositions personnelles. J'espérais, j'ai été trop loin, ou à côté ?
DÉLAI : expiré
DÉNOUEMENT
1. deuxième place sur un poste ouvert
2. toujours en interrogation
3. sans réponse
4. éliminé au premier tour
remises en question
motivation
ON REPART
Tout virevolte d'un côté et de l'autre.
Les récents événements graphiques en étant la cause !
1: entrevue chez SidLee
2: Accepté à l'UQÀM
3: Envoi de portfolio chez Urbania
4: le stage
point 1 : entrevue la plus stressante de toute ma vie. première chose qui me passe à l'esprit « j'aurais dû aller les visiter avant ». j'embarque dans l'inconnu, je fais des allé-retour devant les bureaux sans savoir que je m'expose à la fourmilière qui fait trembler nos murs au Cégep. 3 minutes d'Attentes. 20 minutes d'entrevue. Mes mains tremblaient, la sueur perlant sous ma chemise (rien n'y paraissait, thank METZ).
DÉLAI : une semaine
point 2: après une attente quai interminable, sans en fait l'attendre vraiment, la lettre arrive, sans notes, sans confettis, sans artifices. Noir sur blanc, un peu de bleu et un accent, trois lettres : o u i. Appels familiaux, facebook, twitter. tout le monde est au courant.
DÉTAIL : déménagement ou pas ?
point 3: je l'ai fait sans espérer, je l'ai fait parce qu'il faut oser, parce que ça serait tripant, parce que ça l'air tripant. Une mise en page, 3 jours (ouf j'suis rouillé). Les stages cette année m'ont bloqué la créativité... CV : check. Portfolio : check Mise en page : chek.
DÉLAI : une semaine
point 4 : un stage, une étiquette, un gros mandat, 3 propositions personnelles. J'espérais, j'ai été trop loin, ou à côté ?
DÉLAI : expiré
DÉNOUEMENT
1. deuxième place sur un poste ouvert
2. toujours en interrogation
3. sans réponse
4. éliminé au premier tour
remises en question
motivation
ON REPART
dimanche 25 avril 2010
coquille
Ce qui recouvre, ce qui protège, est fissuré, lézardé.
Le contenu s'écoule et laisse entrer l'indésirable.
un vide rempli
et pourtant.
Le contenu s'écoule et laisse entrer l'indésirable.
un vide rempli
et pourtant.
mardi 20 avril 2010
la passante d'à côté
Elle est farouche mais tendre du côté droit, se laisse amadouer pour mieux mordre au cou tendre, encore jeune et innocent.
j'ai grandi
Je suis grand,
j'ai franchi les étapes, passé les barrières, me suis écorché sur les rochers lorsque j'y marchais pieds nus. On a beau m'avoir averti des dangers, les cicatrices de ma témérité se sont fondues à ma peau et n'y paraissent plus.
J'y suis,
j'ai fais mes choix, me suis retrouvé devant des murs trop grands. j'ai bifurqué, vrillé, tourné, tombé.
maintenant. je suis moi.
j'ai franchi les étapes, passé les barrières, me suis écorché sur les rochers lorsque j'y marchais pieds nus. On a beau m'avoir averti des dangers, les cicatrices de ma témérité se sont fondues à ma peau et n'y paraissent plus.
J'y suis,
j'ai fais mes choix, me suis retrouvé devant des murs trop grands. j'ai bifurqué, vrillé, tourné, tombé.
maintenant. je suis moi.
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